donderdag , 21 juni 2018
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En route pour DKV Box Europe – Partie 3 sur 3 : “Certains promettent, nous réalisons”

 

 

 

 

 

 

 

 

2018 est l’année du badge de télépéage unique pour toute l’Europe. Dans les deux premiers blogs, j’ai expliqué que les badges de télépéage conformes à l’EETS rencontrent encore de nombreux obstacles. A l’heure actuelle (mai 2018), seuls la Belgique, l’Autriche, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie et l’A4 en Pologne sont prêts pour l’EETS (EETS-ready). Ce n’est donc que dans ces pays que le péage pourra être acquitté au moyen d’un badge EETS interopérable. Il existe par ailleurs de grandes disparités entre les différents fournisseurs de badges de télépéage conformes à l’EETS. Certaines OBU sont proposées par des fournisseurs qui ne sont pas certifiés EETS et d’autres ne satisfont pas aux (futurs) critères s techniques requis. Les prestataires de services vantent tous leur badge comme étant la meilleure OBU pour l’Europe. Mais vont-ils tous tenir leurs promesses ? DKV Euro Service Benelux tiendra la sienne. Voilà pourquoi nous avons lancé la campagne publicitaire ‘Certains promettent, nous réalisons’.

Ne tournons pas autour du pot, l’harmonisation des péages est une occasion en or pour les prestataires de services tels que DKV Euro Service. Les transporteurs désirent faire baisser les frais et éviter les tracasseries administratives, mais ils aimeraient aussi en avoir fini avec tous ces badges différents dans les cabines de leurs véhicules. Ils vont donc faire appel à un fournisseur certifié EETS qui leur procurera des badges de télépéage capables de fonctionner partout en Europe. Chaque prestataire de services a envie d’avoir ces transporteurs comme clients. Dans cette course aux clients, il semblerait que la rapidité avec laquelle ces badges seront proposés est devenue un facteur important. Et dans cette course de vitesse, la fourniture rapide d’un badge semble être plus importante que l’analyse minutieuse pour choisir la bonne solution. Quels sont et quels seront les besoins d’un point de vue technologique ? En quoi ce nouveau badge contribuera-t-il à apporter la meilleure solution en termes de coûts pour le client ? Et comment ce nouveau badge répondra-t-il aux futurs besoins tels que l’envoi de rapports et l’analyse ?

« Comment une OBU interopérable partout en Europe pourra-t-elle bien fonctionner aujourd’hui et demain si sa technologie est obsolète et date de l’époque où le Plug and Play n’existait pas encore ? »

Personnellement, cette course me surprend. Nous sommes des prestataires de services et non pas des vendeurs de badges de télépéage. C’est la raison pour laquelle DKV Euro Service a préféré adopter une approche technologique résolument nouvelle. Celle de ne pas développer un produit à partir de ce qui existe déjà, mais concevoir quelque chose d’entièrement nouveau en faisant appel aux technologies et techniques les plus récentes. Car n’oublions pas que le premier badge de télépéage date des années 1990, une époque où l’iPhone et l’IPad n’existaient pas encore, où le fax était un moyen de communication important et où nous travaillions sur des écrans verts. Comment, donc, une OBU interopérable partout en Europe pourra-t-elle bien fonctionner aujourd’hui et demain si sa technologie est obsolète et date de l’époque où le Plug and Play n’existait pas encore ? Notre choix s’est porté sur la technologie Sitraffic Sensus de Siemens. Cette technologie fonctionne sous GNSS et sous DSRC et nous permet dès à présent de répondre à un certain nombre de futurs défis technologiques, comme par exemple la complexité du système italien. La technologie retenue se met à jour rapidement et se passe de mises à niveau compliquées. Par voie hertzienne, donc sans retard et toujours accessible dans la dernière version. Cela permettra effectivement d’ajouter de nouveaux pays à l’OBU juste en appuyant sur un bouton. De plus, cette technologie peut de différentes façons rendre accessibles au moyen de rapports et d’analyses, et en toute sécurité, l’ensemble des données collectées alors que votre flotte est sur la route, bien évidemment dans le respect de la nouvelle législation en matière de protection des données personnelles, le RGPD.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous n’avons pas gagné la course à la commercialisation. Mais cela n’a jamais été notre objectif. Nous sommes des prestataires de services et non pas des fournisseurs de badges de télépéage. »

Autrement dit, oui, DKV Euro Service a travaillé d’arrache-pied – et continue de le faire – à l’élaboration d’un badge unique pour l’Europe qui réponde effectivement aux normes actuelles et futures. Et non pas à la commercialisation rapide d’un badge qui fonctionnera à court terme, mais qui, à long terme, devra être échangé contre une OBU qui, elle, fera appel aux technologies récentes. Nous n’avons donc pas gagné la course à la commercialisation. Heureusement, cela n’a jamais été notre objectif. Ici encore, nous tenons à respecter nos cinq grands principes commerciaux : conformité, continuité, maîtrise des coûts, souplesse et excellence opérationnelle. Avec notre DKV BOX EUROPE, nous voulons une fois de plus contribuer à la continuité et à la conformité des opérations de nos clients. Et je suis certain que nous avons réussi, tout simplement en réalisant ce que d’autres ne font que promettre.

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