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The Future is Now (2) | La perturbation dans les transports

Une série de blogs sur les transports en 2030 par Gertjan Breij, directeur général de DKV Euro Service Benelux

 

 

 

 

Le monde évolue à toute allure. Dans ce contexte, on fait souvent référence au terme de perturbation ou de perturbations numériques, de nouvelles innovations numériques – ou percées – qui auraient pour effet de désarticuler le système. Qui font en sorte que le consommateur et les marchés puissent être servis selon une nouvelle approche. Qu’est-ce que cela signifie pour les transports ? Quelles sont les macro, méso et micro-tendances que nous voyons influencer notre secteur déjà aujourd’hui et qui contribuent à déterminer l’aspect qu’il aura en 2030 ?

Au niveau macroéconomique, nous voyons que les rapides évolutions technologiques provoquent des changements de comportement tout aussi rapides. Le consommateur individuel devient de plus en plus puissant. Son influence est presque plus importante que la législation ; pensez par exemple à l’industrie de l’habillement et au ‘Primark degrading sweatshop debacle’[1] (le fiasco des ateliers Primark de misère et dégradants) qui a fini par se propager comme un virus sur les réseaux sociaux. Cela pourra arriver demain à n’importe quelle entreprise de transports – pensez par exemple à la vidéo publiée sur Internet d’un chauffeur au comportement irresponsable.

Nous signalons par ailleurs un autre changement de comportement, celui de l’émergence des générations Y (« Millénium », la génération Google) et Z (la génération silencieuse). La génération Y préconise la liberté, la réalisation personnelle et la souplesse ;  ces adeptes du « job-hopping » attachent davantage d’importance à l’ambiance qu’au salaire. La génération Z souhaite être inspirée, elle ne considère pas d’emblée le ‘chef’ comme une autorité. Ces générations considèrent l’économie collaborative comme une seconde nature, avec l’impact que cela produit sur la demande sur les marchés (et donc sur notre secteur). Nous constatons par ailleurs que beaucoup d’entreprises de modèle classique ont du mal à embaucher de façon stable ces générations dont elles auraient tant besoin pour innover sur le plan numérique.

Au niveau méso-économique aussi nous voyons que les rapides évolutions technologiques ont une influence énorme sur les transports. Des notions telles que la logistique pneumatique, l’impression 3D, la robotique, l’Internet des objets et la réalité augmentée d’une part, modifient nos modèles commerciaux et de l’autre, génèrent une transparence accrue. Nous le retrouvons par exemple dans l’AIS – le système d’identification automatique. Ces évolutions produisent à leur tour de nouveaux acteurs innovants. Des perturbateurs avec de nouveaux concepts et approches tels que Shippo, Kontainers et Cargomatic. Dans ce contexte, je me demande souvent : « Comment DKV Euro Service pourrait-il faire en sorte d’être celui qui révolutionne le secteur au lieu d’attendre que quelqu’un d’autre le fasse ? » Dans le domaine de l’innovation de produit (dont le carburant de substitution) et des services tels que l’enrichissement de données. Le ‘nouveau’ rôle des FEO sur le plan du développement y est en partie déterminant.

Que signifient les perturbations numériques pour votre entreprise ? Quel est leur impact au niveau micro-économique ? Les rapides évolutions technologiques, qui résultent en un changement de comportement, l’émergence de l’économie collaborative et l’émergence de perturbateurs dans notre secteur font que nous devons regarder à la loupe notre actuelle gamme de produits et services, mais aussi notre structure organisationnelle. Le monde est en constant mouvement et même si nous introduisons aujourd’hui un produit ou un service innovant pour être plus forts à l’avenir, nous ne devons par perdre de vue que ce produit ou ce service sera obsolète d’ici cinq ans.

Nous devons par conséquent réaménager notre entreprise, de façon dynamique. Dans son rapport 2017 Tech Trends, Deloitte parle de la ‘Kinetic Enterprise’[2], ou l’entreprise cinétique. Il s’agit d’une entreprise qui possède suffisamment de souplesse pour réagir rapidement et dans laquelle des groupes d’employés, dont beaucoup appartiennent aux générations Y et Z, travaillent de concert, tous niveaux confondus. L’hiérarchie étant quasiment absente de ce type d’organisation, les équipes sont capables de décider de façon autonome.

Chez DKV Euro Service, nous nous occupons de ces évolutions. Ainsi, ces dernières années, de ‘fournisseur de cartes de carburant’, nous sommes devenus un prestataire de services complets, de solutions de mobilité. Un acteur consultatif, et progressiste sur le plan technologique, qui nous permet d’aider nos clients à optimiser leurs processus opérationnels et de leur fournir l’accès à leurs opérations au moyen de rapports et analyses avec un truc en plus.

Je voudrais néanmoins faire ici une petite remarque. Malgré tous ces changements et transformations, je suis d’avis que les entreprises ne devront jamais oublier d’où elles viennent. Malgré l’existence d’Internet et des e-mails, il fait parfois plaisir d’envoyer et de recevoir un message tangible. DKV y est très attaché, dans le domaine des services également. C’est la raison pour laquelle nous continuons à investir dans la relation personnalisée avec nos clients et dans nos services personnalisés, 24 heures sur 24.

 

[1] https://www.theguardian.com/sustainable-business/sustainable-fashion-blog/primark-label-cry-help-bangladesh-women-factories

[2] http://www.deloittedigital.com/us/blog/the-kinetic-enterprise-announcing-deloittes-2017-tech-trends-report

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